Reportage : la Ferme de Borny, un espace biologique ouvert

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La Ferme de Borny et sa poule Colette ont gentiment accueilli l’équipe d’Intrépide, en septembre dernier, pour faire visiter leur petit bout de paradis et présenter leur projet à quelques visiteurs curieux. Enthousiasmés par ce lieu unique et paisible, nous avons interviewé Céline Neveux – porteuse du projet avec son mari, Jean-Philippe, et salariée à mi-temps pour assurer la direction de la ferme.

 

“le bio c’est pas élitiste et c’est faisable sans subvention”

– Natacha, préposée à la visite

 

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Spécialisée dans le maraîchage bio et axée autour de trois pôles principaux : le maraîchage, la pédagogie et la vente (de produits locaux ayant subis le moins possible d’étapes de transformation, en général, bio ou en conversion), la Ferme de Borny nous livre exclusivement tous ses secrets !

 

 

INTRÉPIDE : Depuis quand existe la ferme de Borny et d’où vous est venue l’idée ?

 

CÉLINE NEVEUX : L’idée nous est venue il y a maintenant environ 5 ans. Ça a maturé pendant toutes ces années, on a travaillé avec la mairie pour arriver sur la détermination du site de Borny il y a 1 an et la création effective de la ferme, le 24 mars 2017.

 

 

INTRÉPIDE : Pourquoi une ferme en ville, plutôt que traditionnellement à la campagne ?

 

CÉLINE NEVEUX  : Alors ici, cette ferme, elle a plusieurs aspects. C’est une vraie ferme, c’est-à-dire qu’on est là pour produire, pas juste pour montrer. Mais on voulait une ferme qui ait d’autres casquettes, qui explique ce qu’est le bio, parce qu’on a actuellement l’idée que “le bio c’est cher, c’est pour les riches, c’est pour les bobos”. On veut donc montrer que le bio c’est pour tout le monde, et il faut un aspect pédagogique et pour toucher les gens, il faut être à côté d’eux ; d’où l’idée de faire une ferme en plein centre ville pour que les gens soient au cœur de la ferme. En effet, on est au cœur du quartier et le quartier est au cœur de la ferme. On touche alors toutes les populations. Borny, c’est l’un des plus gros quartiers de Metz, en particulier en terme de population : il y a une diversité aussi bien au niveau social,qu’au niveau culturel, d’où l’intérêt de le faire ici. Si on veut que le bio se démocratise, il faut qu’il y ait plus de bio car actuellement l’offre n’est pas assez importante. On est transparent sur nos prix pour montrer qu’on peut s’installer en bio et qu’on peut gagner sa vie, ainsi on veut encourager tous les installants à venir s’installer en bio.

On aurait pu s’installer en asso mais ça veut dire qu’on dépend des subventions, notamment pour l’emploi, et ça nous on ne le voulait pas. On ne veut pas biaiser les chiffres et que de futurs installants puissent nous dire “oui mais vous vos impôts, ils sont subventionnés”, d’où le choix de créer une société, une SCIC (Société Coopérative d’Intérêt Collectif sous statut SA) qui fait qu’on ne peut pas toucher de subventions pour l’exploitation. Si on ne produit pas, et qu’on ne vend pas, donc concrètement s’il n’y a pas d’argent qui rentre, on paie pas les salariés, on ferme.

On sera tout le temps totalement indépendant.

On travaille avec les étudiants, avec le campus Bridou, l’ENSAM, avec l’IUT génie-mécanique de Metz sur plein d’aspects différents, pour justement parler bio avec les étudiants et montrer qu’ils peuvent se nourrir en bio sans que ça soit forcément plus cher.

 

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INTRÉPIDE : Quels sont les enjeux environnementaux que vous voulez mettre en place ici ? et concernant les produits vendus ?

 

CÉLINE NEVEUX : Ici, c’est bio. Et au niveau de la ferme, on est même plus que bio parce que dans le cahier des charges bio, il y a des produits qui sont autorisés, comme la bouillie bordelaise, et nous ici, on la refuse parce qu’elle a des effets néfastes sur les vers de terre. Donc on va plus loin que le bio. Et nos enjeux environnementaux sont : une ferme propre du point du vue énergétique, puisqu’on refuse toute chambre froide, on refuse toute consommation non nécessaire… les seules consommations d’énergie qu’on a sont au niveau des bureaux, parce qu’il faut brancher les PC, parce qu’il nous faut de la lumière pour le magasin et il faut aussi des frigos. On travaille par exemple avec l’IUT de génie-mécanique sur un séchoir solaire, donc zéro consommation d’énergie.
Et l’autre enjeu, il est également au niveau de l’arrosage, zéro consommation d’eau, on arrose pas.

 

 

INTRÉPIDE : Et les enjeux sociaux ? sur le quartier de Borny, sur l’offre d’emploi, sur les jeunes…

 

CÉLINE NEVEUX : Alors les enjeux sociaux, c’est le volet qui nous dépasse, il dépasse tout ce qu’on avait pu imaginer. Le volet social, il passe simplement par le fait qu’on est au bord du parc et les gens se promènent, ils voient la ferme, ils voient les animaux, ils voient les légumes pousser et on laisse la porte ouverte quand les salariés sont là, tout le monde peut rentrer et se promener. On est un espace ouvert au quartier et c’est la première des pédagogies. Après on va plus loin, en proposant des aspects pédagogiques avec les écoles et en travaillant également avec les associations du quartier dans le cadre de l’insertion. On a des gens en insertion qui viennent sur la ferme.

 

INTRÉPIDE : Voulez-vous montrer l’exemple pour que d’autres fermes citadines ouvrent ?

 

CÉLINE NEVEUX  : Citadine ou en campagne ! Mais qu’on soit les plus nombreux possibles installés en bio (rires).

On est la première ferme urbaine en SCIC sur du terrain en France, parce que souvent les fermes urbaines sont les fermes sur les toits. Dans ce sens là, on est la première. Mais le but de la ferme c’est aussi de mettre en place un outil, et de dire aux producteurs “c’est possible, et cet outil vous permet de gagner du temps dans votre travail ». Un magasin de producteur, c’est un outil formidable. Quand on s’installe, on a tout à construire ; on a l’outil de production à construire, on a les sols à comprendre, on a les relations avec ses voisins directs à construire, on a également tous les enjeux commerciaux à construire : créer sa clientèle, mettre en place son réseau, trouver où on va vendre (marché, AMAP [Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne, ndlr.], etc.). Tout ceci, ça prend du temps et quand on s’installe c’est du temps qu’on a pas forcément. On veut que son outil de production soit efficace, et donc là on met en place un outil de vente, clé en main.

 

 

INTRÉPIDE : Est-ce plus compliqué de faire de l’agriculture en ville ?

 

CÉLINE NEVEUX : Non, l’agriculture c’est de l’agriculture. Le plus compliqué c’est d’avoir les terrains. Mais en campagne c’est compliqué aussi. En ville il y a la pression foncière, donc après s’il n’y a pas de volonté politique, on peut pas installer un producteur.

 

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INTRÉPIDE : Vous avez pour objectif d’ouvrir le lieu en organisant divers événements (visites, pique-niques, ateliers de cuisine et même des concerts…). Pourquoi ? Avez-vous d’autres projets et des espoirs pour les années à venir ?

 

CÉLINE NEVEUX : On a pleins de projets, pleins d’idées. (rire) Pourquoi est-ce qu’on fait ça ? parce que la ferme c’est un espace ouvert. Une ferme c’est un espace de vie. On est content quand il y a des gens qui viennent se promener, quand ils viennent faire leurs courses, voir les animaux avec les enfants. Dans le temps, la ferme était le lieu de commerce, de rencontre. On allait à la ferme chercher son lait, on allait à la ferme discuter. On conçoit la ferme comme un espace ouvert et de faire venir les gens à travers des concerts c’est l’occasion pour nous d’échanger avec eux, de leur faire découvrir le lieu. En plus, une ferme c’est beau alors pourquoi pas faire des choses… (rire)

Comme on refuse tout traitement, faut bien qu’on trouve un moyen de palier à ces fameuses limaces, à toutes ces choses là à propos desquelles on entend tout le monde râler dans les jardins. Hé bien le moyen le plus efficace c’est de laisser la nature faire, et pour cela il faut lui laisser un peu de place ; pour réimplanter les écosystèmes, il faut que chacun ait sa place. Il y en a qui ont besoin d’herbe, il y en a qui ont besoin de tiges creuses, d’espaces abrités, … Donc si on laisse un peu de place à tout le monde, on y arrive. Je pense que l’aspect paradis vient de là : on sent qu’il y a de la vie, on voit plein de choses différentes, un peu sauvage, mais c’est voulu.

On discute beaucoup avec les anciens. Ils nous apprennent beaucoup de choses, mais parfois on se rend compte qu’ils ne savent pas pourquoi telle ou telle chose. Alors comme nous on aime bien savoir pourquoi, on réessaye.

 

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“tout le monde peut rentrer et se promener”

– Céline Neveux

 

Après la visite de leur exploitation et une petite dégustation de petits pois à la cueillette, l’équipe d’Intrépide a été charmée par ce mode de production circulaire en accord avec la biodiversité !

Vous pouvez retrouver toutes les informations et les soutenir en devenant actionnaires directement sur leur site internet. Ils seront heureux de vous accueillir sur place au 14 chemin des foulonniers à Metz pour visiter, discuter, jardiner et même utiliser leurs toilettes sèches !

Voici les horaires du magasin :

Lundi                 Fermé

Mardi                Fermé

Mercredi          14 – 19h

Jeudi                 14h – 19h

Vendredi          12 – 19h

Samedi             10 – 19h

Dimanche        Fermé

 

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Intrépide souffle sa première bougie !

En février 2017, le projet étudiant entrepreneur Intrépide, est incubé au Pôle entrepreneuriat étudiant de Lorraine (PeeL).
Un an après, on en est où ?
(et on vous dit tout !)

Bannier 2018

 

Tout ce que nous avons fait…

On s’est creusé le ciboulot !

…….Mine de rien, un tel projet demande beaucoup de réflexion, et de bonnes idées. Il nous a donc fallu nous pencher sur des éléments fondamentaux du projet, afin de le construire de façon cohérente, et en accord avec les valeurs que nous souhaitons défendre.
Nous avons confronté nos idées à une étude de marché, réalisée en interne, qui nous a confirmé qu’Intrépide correspond à ce que beaucoup de personnes recherchent (et ne trouvent pas encore).
Concrètement, Intrépide se veut totalement transparent et résolument gourmand ! Nous mettons également l’accent sur le bio français, tout en réalisant des produits complets d’un point de vue nutritionnel (protéines, vitamines, minéraux) et uniquement d’origine végétale, pour ne pas abîmer notre santé, notre planète et nos amis à poils, plumes et écailles.
Nous voulons redessiner l’agroalimentaire sans compromis !

On a pensé « barres » pendant un an

…….Comme tu le sais déjà, les premiers produits que nous développons sont des barres, type barres de céréales, sucrées mais aussi salées ! Oui oui, aussi salées.
On s’est donc réunis à plusieurs reprises pour tester des recettes 100% naturelles et végétales. Tout ça nous a permis d’écarter des associations de produits, et d’en retenir d’autres, sans formuler de recette définitive.
Un indice ? Notre recette préférée à ce stade des expérimentations : la barre tomates séchées, pistaches grillées et herbes de Provence.
Encore un indice !? Bon… c’est bien parce que c’est toi. On a beaucoup aimé travailler un ingrédient plutôt original dans nos barres, qui apporte de la douceur et une touche sucrée : la patate douce (française s’il vous plait !).

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Laura et Marion  //  Nos tous premiers prototypes de barres  //  Julian, Aurore, Virginie et Sophie lors du meilleur moment : la dégustation !
Logo et univers graphique : check !

….Ça ne parait pas si compliqué, pourtant se décider sur l’univers visuel d’une marque n’est pas une mince affaire !
Noémie Pulido, jeune designeuse graphique bordelaise, a rejoint l’équipe depuis le mois d’octobre. Avec elle, nous avons travaillé sur l’apparence d’Intrépide ainsi que sur celle de nos premiers produits. C’est donc pour un mélange à notre image à la fois dynamique, coloré et moderne que nous optons ! Cet univers virevoltant et pétillant viendra habiller un logo simple et déclinable dans toutes les couleurs, lui aussi designé par Noémie :

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On s’est rassemblé !

…….Premièrement virtuellement, nous avons fait en sorte de pouvoir communiquer avec vous tous. On a d’abord créé une page Facebook, qui compte désormais 300 abonnés, puis un blog à partir du mois du mai, visité plus de 800 fois, grâce à vous. Merci mille fois ! C’est très très agréable de pouvoir partager avec vous nos petites recettes, conseils, blagues, ainsi que l’avancement de notre projet.
Nous avons aussi eu l’occasion de rencontrer certains d’entre vous réellement, notamment lors de notre première journée de rencontre à Vigy (57) à l’occasion d’une journée sur le développement durable, organisée par Alternative Nature. Ce fut un plaisir de vous faire découvrir quelques ingrédients et leurs utilisations (notamment le pudding de graines de Chia, qui vous a étonné !), et d’écouter vos précieux avis. Merci à tous pour votre participation ! 

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Dégustation de quelques ingrédients que nous travaillons dans nos barres et réalisation d’un sondage
On a été primé !

…….Oui oui oui ! Tout d’abord, au mois de juin, Intrépide a reçu le soutien du Pôle Entrepreneuriat Etudiant de Lorraine (PeeL). Mais ce n’est pas tout ! Un mois plus tard nous avons été primés par le concours Expériences de Jeunesse de la Région Grand Est, qui nous a accordé un soutien financier. C’est ensuite fin décembre que nous avons eu un très joli cadeau de Noël, en remportant le concours Projet Nancy Jeunes de la Ville de Nancy.
Nous les remercions grandement pour ces subventions, qui nous ont permis d’avancer dans nos premiers essais recettes, et qui vont nous permettre de mettre les bouchées doubles pour cette nouvelle année 2018 !
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Laura à la remise de prix du concours de projet de la ville de Nancy

 

Et pour 2018, quel est le programme ?

LES RECETTES CHEF !

…….Plus le temps de rigoler les amis ! (enfin, vous nous avez compris)
Grâce aux subventions reçues en 2017, nous allons investir dans un four basse température afin de pouvoir avancer plus sérieusement dans ce qui s’appelle « la recherche et le développement », c’est-à-dire nos barres ! Pourquoi basse température ? Car ce type de cuisson est beaucoup plus sain et il est le seul qui nous permet de préserver les vitamines et minéraux des ingrédients que nous utilisons.
…….Notre objectif est de pré-sélectionner une poignée de recettes sucrées et salées, que nous vous ferons par la suite goûter et sélectionner. Et autant vous dire qu’on a du pain sur la planche ! C’est une chose de vouloir créer des recettes originales, gourmandes, avec de supers valeurs nutritionnelles, mais quand il s’agit de tout faire en même temps, c’est une autre histoire. Mais on est là pour ça, et on ne s’avouera pas vaincu !

Incuber Intrépide dès septembre

…….On vous explique ! Un peu partout en France, il existe des incubateurs de startup, aussi appelés accélérateurs de startup, qui sont des structures d’accompagnement des jeunes projets. Cela permettrait de booster le développement d’Intrépide, et donc plus concrètement de pouvoir manger nos barres plus tôt ! Et ça, c’est très très cool.
Strasbourg, Lille, Lyon, … nous ne savons actuellement pas dans quelle ville Intrépide sera incubé, mais vous en serez informés au moment venu, promis !

Et plein d’autres choses !
  • Enrichir le contenu que nous vous partageons !

    Au printemps, à l’été, à l’automne et à l’hiver, nous rédigerons un article sur notre blog listant les fruits et légumes de saison, et chaque début de mois nous publierons ceux spécifiques au mois en question sur notre page Facebook.
    Chloé, notre rédactrice blog se lance également dans les interviews, et cela commence dans quelques jours.
    Et ce n’est pas tout, patience !

  • Créer des partenariats

    Nous souhaitons partager avec des acteurs locaux intéressés par notre projet : coopératives, restaurateurs, épiceries et petite distribution, clubs sportifs, …
    Plein de petites idées trottent dans nos têtes, et nous espérons entamer leur concrétisation cette année.

  • Obtenir de nouvelles subventions

    Celles-ci nous permettraient alors de continuer la recherche et le développement de nos barres au sens large : développement des recettes, tests des procédés d’industrialisation, créations des packagings, événements de dégustations avec vous, etc… Nous allons donc participer à nouveau à plusieurs concours de projet, en espérant convaincre.

……

Toute l’équipe travaille avec passion et motivation pour enfin nous permettre de manger quelque chose de bon sur tous les plans, et sans avoir à se casser la tête !
Un énorme MERCI à vous tous pour votre précieux soutien.

 

Qu’est-ce qu’on mange en hiver !?

Consommer des fruits et légumes de saison est un acte qui permet de respecter son environnement et sa santé.

 

D’après  Le Petit Producteur :

  • Ils ont plus de goût que ceux mûrissant pendant le transport, comme les fameuses tomates en hiver au goût de l’eau… et bien évidemment ils consommeront moins de carburant.
  • Ils répondent à nos besoins nutritionnels : en hiver, avec les faibles températures et l’absence de soleil, notre corps demande davantage de nutriments et notre système immunitaire a besoin d’être boosté. Mère Nature faisant bien les choses ; l’hiver est la saison des légumes riches en minéraux et des agrumes pleins de vitamine C. Avec la chaleur estivale, notre organisme demande plus d’eau : melon, salade, tomate, courgette, fruits rouges, etc.
  • Ils sont plus riches en antioxydants : les antioxydants protègent les cellules de notre corps des agressions qu’elles subissent au quotidien (pollution, tabagisme, UV, etc.), et permettent ainsi de prévenir l’apparition de certaines maladies et également de rester jeune plus longtemps. Les fruits et légumes bio et de saison – profitant davantage du soleil – contiennent un peu plus d’antioxydants que les autres, car ils en fabriquent comme système de défense principalement lorsqu’ils sont exposés au soleil et aux agressions externes et qu’ils doivent se défendre – sans pesticide.

★ Une remarque : la peau est très riche en antioxydants et autres vitamines et fibres, alors mangez-la au maximum (si c’est bio !)

  • IIs sont moins traités : hors saison, les fruits et légumes viennent soit d’une récolte sous serre, où ils ont été pulvérisés de pesticides pour contribuer à sa pousse et pour rattraper le manque de soleil et de nutriments du sol ; soit d’un pays lointain où les produits phytosanitaires ne sont pas forcément aussi légiférés qu’en Europe.
  • Ils sont moins chers : les produits de saison et locaux demandent moins de transports et pas de taxe d’importation.

 

FRUITS DE SAISON :

  • Agrumes
    •  Citron                                    Image associée
    • Clémentine                             Image associée
    • Mandarine                          Image associée
    • Orange                                  Résultat de recherche d'images pour "orange"
    • Pamplemousse                  Résultat de recherche d'images pour "pamplemousse"
  • Poire                                                Image associée
  • Pomme                                        Image associée
  • Kaki                                             Image associée
  • Kiwi                                                Résultat de recherche d'images pour "kiwi"
  • Noix                                                 Image associée

 

LÉGUMES DE SAISON :

  • Carotte                                               Image associée
  • Céleri rave                                      Image associée
  • Choux                                            Image associée
  • Crosne                                              Image associée
  • Échalote                                          Image associée
  • Endive                                              Image associée
  • Épinard                                           Image associée
  • Fenouil                                              Image associée
  • Salade frisée, mâche, scarole Résultat de recherche d'images pour "salade verte"
  • Navet                                                    Résultat de recherche d'images pour "navet"
  • Oignon                                               Résultat de recherche d'images pour "oignon"
  • Panais                                          Image associée
  • Poireau                                                  Image associée
  • Salsifis                                                 salsifi                                           
  • Betterave                                           Image associée
  • Topinambour                             Image associée
  • Courges                                     Résultat de recherche d'images pour "fruits et légumes d'hiver"

 

 

 

 

La Galette des rois

Les fêtes de fin d’année viennent de s’achever mais ton estomac n’en a pas encore fini avec la digestion !

 

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D’où vient la fameuse Galette des rois ?

Personne ne sait exactement comment on en est arrivé au gâteau. Cependant, la tradition du partage est ancienne. La pâtisserie n’est pas la même selon la région ou le pays où l’on se trouve : au Danemark, une amande est cachée dans du riz bouilli, alors qu’en France, chaque région a son gâteau.

Pendant la Révolution Française, il était hors de question d’élire un roi. La “galette de la Liberté” ou “de l’égalité”, est donc née, sans fève ni roi !

Les romains utilisaient des fèves-légumes pour élire le roi du festin. Cette légumineuse est un des symboles du solstice d’hiver : c’est le premier légume qui pousse au printemps et il contient un embryon qui finit par donner la “vie”. La fève est plate et pas trop grande, elle peut donc être dissimulée ; et pas trop petite, car elle ne doit pas être avalée. Dernier avantage, tout le monde en avait chez soi !

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L’élection d’un roi ou d’un gagnant remonte au moins aux Saturnales romaines, grande fête en l’honneur du dieu Saturne qui durait sept jours et où “tout était permis”. Normalement, le “roi” devait payer sa tournée. Certains prétendent que les plus avares avalaient la fève afin de ne pas dépenser d’argent, d’où la naissance de la fève en porcelaine, pour que le “roi” craigne de l’avaler.

 

Comment faire une galette à la frangipane maison 100% végétale ?

 

Ingrédients :

  • 2 pâtes feuilletées (sans beurre)
  • 250g de poudre d’amandes
  • 200g de sucre
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 3 cuillères à soupe d’huile neutre
  • 40g de fécule
  • 20 cl de crème d’amande + un peu de crème végétale supplémentaire pour la dorure
  • 1 cuillère à café d’arôme d’amande amère
  • 1 fève (facultatif)

 

Préparation :

ETAPE 1 : Préchauffer le four à 200°.

ETAPE 2 : Étaler l’une des deux pâtes feuilletées sur la plaque du four. Piquer le fond avec une fourchette.

ETAPE 3 : Dans un saladier, mélanger le sucre avec le sucre vanillé et l’huile. Ajouter ensuite la fécule en pluie et mélanger à nouveau. Verser la crème d’amande et l’arôme d’amande amère. Remuer à nouveau. Ajouter enfin la poudre d’amandes et mélanger jusqu’à ce que la préparation soit homogène.

ETAPE 4 : Verser cette pâte au centre du fond de tarte et étaler pour répartir uniformément jusqu’à 2 cm environ du bord. Placer la fève (pas trop au centre pour avoir plus de chance de l’éviter en découpant les parts). Humecter le bord restant avec un peu d’eau.

ETAPE 5 : Dérouler la deuxième pâte feuilletée et la déposer délicatement par dessus. Souder les bords en appuyant avec le doigt. Avec un couteau, dessiner un motif de losanges.

ETAPE 6 : Enfin, répartir un peu de crème végétale sur toute la surface à l’aide d’un pinceau. Enfourner pour 30 minutes environ, selon si vous la souhaitez plus ou moins dorée.

A déguster tiède ou à température ambiante !

Source : Recettes Végétales

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Bon Appétit !

 

Et nous, on l’a essayé cette fameuse galette ! Un dé-lice ! 

Voici le résultat :

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L’équipe d’Intrépide espère que tu as passé de joyeuses fêtes et te souhaite une excellente année !

Un menu de Noël végétal ? Oh yeah !

Comme Noël arrive à grand pas, il est temps de s’intéresser au menu du réveillon !

Voici un petit aperçu de ce qu’il est possible de partager avec ses proches le 24 ou le 25 décembre.

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Tout d’abord commençons comme il faut, l’APÉRO, accompagné bien évidemment de champagne :

 

  • PÂTÉ FORESTIER VÉGÉTAL

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Ingrédients pour 6 personnes :

  • 300 g de lentilles vertes
  • 2 échalotes
  • 2 gousses d’ail
  • 250 g de champignons de Paris
  • 125 g de noisettes décortiquées
  • 1/2 botte de persil
  • 1 c. à soupe de moutarde
  • 1 c. à café de 4 épices
  • 1 c. à soupe d’huile d’olive
  • sel, poivre

ETAPE 1 : Faire cuire les lentilles à la vapeur pendant 45 minutes, les égoutter puis réserver. Pendant ce temps, préparer les champignons de Paris. Passez-les sous un filet d’eau froide, essuyez-les et émincez-les finement. Réserver.

ETAPE 2 : Éplucher et émincer finement les échalotes et l’ail, puis les faire revenir pendant 2 min dans de l’huile d’olive. Ajouter les champignons émincés, le persil haché et les épices, puis saler et poivrer avant de faire cuire le tout pendant une dizaine de minutes.

ETAPE 3 : Mixer grossièrement les noisettes dans le bol de votre blender, puis y ajouter les lentilles cuites, la poêlée de champignons et la moutarde. Mixer jusqu’à obtention de la consistance souhaitée (avec des petits morceaux ou texture lisse, selon les goûts).

ETAPE 4 – facultative : Verser le pâté végétal dans des bocaux et les stériliser 1 heure à 100°C dans une cocotte-minute. Cette étape est conseillée pour mieux conserver son pâté.

 

  • 3 RECETTES APÉRO EN VIDÉO !

    Mousse de Faux Gras  –  Toasts de Faux Saumon  –  Fromage Vegan Gratiné

 

Plus d’idée pour l’apéro en cliquant juste ICI


Ensuite, l’entrée :

  • VELOUTÉ DE PANAIS AUX NOISETTE GRILLÉES 

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© Angélique Roussel

Ingrédients pour 4 personnes :

  • 20 cl de crème de riz
  • 400 g de panais
  • 70 cl de bouillon de légumes
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • oignon
  • 2 grosses poignées de noisettes
  • sel, poivre

ETAPE 1 : A feu moyen, faire revenir l’oignon émincé dans l’huile, dans une grosse casserole. Quand il devient translucide, ajouter les panais, préalablement épluchés et coupés en dés. Faire revenir le tout 5 mn puis ajouter le bouillon. Couvrir et laisser cuire 25 mn, jusqu’à ce que le panais soit tendre.

ETAPE 2 : Ajouter la crème de riz, salez, poivrez, puis mixez jusqu’à obtenir une texture lisse.

ETAPE 3 : Torréfier les noisettes à la poêle quelques minutes à feu moyen, sans ajout de matière grasse, puis hors du feu les concasser grossièrement.

ETAPE 4 : Parsemer les noisettes sur le velouté et servir chaud !

 

  • AUMÔNIÈRES AUX ASPERGES ET CHAMPIGNONS

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© Tomate sans graines

Ingrédients pour 2 personnes :

  • 4 feuilles de brique
  •  1 botte de 250 g d’asperges vertes
  • 220 g de champignons de Paris frais
  • 1 gousse d’ail
  • 10 noisettes
  • 1 petit bouquet de persil
  • sel, poivre blanc
  • huile d’olive
  • 2 cuillères à soupe de farine
  • 40cl de lait végétal (soja, avoine, riz, …)
  • 20g de margarine

ETAPE 1 : Après avoir épluché les asperges, couper la tête à 5 cm puis le reste de la tige à 1 cm et faire cuire le tout dans une eau bouillante salée pendant 4 à 5 min. Égoutter puiss rincer à l’eau froide. 

ETAPE 2 : Nettoyer les champignons puis en couper des morceaux, pied compris. Les faire cuire quelques minutes dans une poêle avec un fond d’huile d’olive, la gousse d’ail hachée, du sel et du poivre blanc.

ETAPE 3 : Ajouter les asperges (en réservant les têtes pour plus tard), ainsi que le persil ciselé, tiges comprises. Laisser cuire 1 à 2 min puis ajouter les noisettes concassées.

ETAPE 4 : Pour la béchamel : dans une casserole, délayer la farine dans le lait, puis ajouter la margarine avant de faire chauffer à feu doux tout en remuant en continu. Lorsque le mélange est à texture désirée, retirer du feu.

ETAPE 5 : Ajouter la béchamel au mélange d’asperge et de champignons.

ETAPE 6 : Pour faire les aumônières, superposer deux feuilles de brique sur une plaque de cuisson, et y déposer au centre la moitié de la préparation, ainsi que la moitié des pointes d’asperge. Rassembler les bord des feuilles vers le haut et les attacher avec de la ficelle de cuisine.

ETAPE 7 : Huiler l’extérieur des aumônières et les cuire 15 min à 180°.

 


 

Puis, celui que l’on attendait tous, le PLAT PRINCIPAL, accompagné d’un verre de vin blanc ou rouge :

  • Vols-au-vent au tofu fumé

© Angélique Roussel

Ingrédients pour 6 personnes :

  • 200 g de tofu fumé
  • 6 feuilletés à garnir pour vols-au-vent
  • 100 g de champignons
  • 100 g de châtaignes
  • 2 échalotes
  • 25 cl de boisson au soja nature
  • 3 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 1 cuillère à soupe de farine
  • sel, poivre

ETAPE 1 : Faire revenir l’échalote hachée dans une poêle huilée jusqu’à ce qu’elle soit translucide. Ajouter le tofu, les champignons et les châtaignes préalablement coupés en dés. Faire revenir 5 minutes puis réserver.

ETAPE 2 : Dans une casserole, mélanger 2 cuillère à soupe d’huile avec la farine. Bien mélanger puis incorporer progressivement le jus de soja. Bien délayer et chauffer à feu doux jusqu’à obtenir une consistance épaisse. Saler et poivrer.

ETAPE 3 : Incorporer la sauce au mélange précédent.

ETAPE 4 :Garnir les feuilletés de cette préparation et enfourner 15 minutes à 180°C (Th.6).

 

  • Seitan en croûte farci aux patates douces et champignons

seitan en croute-horz

© Lady Pastelle

Ingrédients pour 6 personnes :

Pour la base du seitan :

  • 130 g de farine de gluten
  • 30 g de farine de maïs
  • 90 g de pâte miso
  • 250 g d’eau
  • 1 càs de sauce soja
  • 2 càs bombées de levure maltée
  • 1 rouleau de pâte feuilletée
  • Sel, poivre

Pour la farce du seitan :

  • 1 gros oignon rouge
  • 4 champignons
  • 2 gousses d’ail
  • 40 g de raisins secs
  • 40 g de noisettes concassées
  • 180 g de patate douce

Pour la sauce :

  • 300 g d’eau
  • 2 càs de sauce soja
  • 2 càs de sauce de tamari (sauce soja à défaut)
  • 1 càs de fécule de maïs type Maïzena
  • 5 gros champignons
  • 2 oignons rouges
  • 1 grosse gousse d’ail

Pour l’accompagnement : petites pommes de terres, thym, romarin, huile (d’olive de préférence), salade, noisettes, raisins secs, …

ETAPE 1 : Mélanger la farine de gluten, la farine de blé, et la levure maltée. Faire tiédir l’eau en incorporant la sauce miso et la sauce soja. Verser 230g de ce bouillon sur les farines, puis mélanger à la main jusqu’à obtenir une boule de pâte. Pétrir quelques minutes puis laissez reposer.

ETAPE 2 :  Laver et éplucher votre patate douce puis la couper en petits cubes et la faire cuire dans une casserole d’eau portée à ébullition avec les raisins secs. Lorsque les morceaux sont bien tendres, retirer du feu et égoutter.

ETAPE 3 : Faire revenir l’oignon coupé en lamelles et les gousses d’ail hachées dans un peu d’huile d’olive. Lorsqu’ils sont translucides, ajouter les champignons coupés en petits morceaux et 1 petite louche du bouillon restant. Laisser mijoter quelques minutes, puis ajouter les patates douces-raisins secs, les noisettes concassées, et faire revenir jusqu’à ce que le liquide ait quasiment disparu. Saler, poivrer.

ETAPE 4 : Prendre le seitan et l’étaler en rectangle sur un torchon propre (c’est le plus difficile car la pâte est très élastique). Ajouter la farce au centre puis roulez le seitan sur lui même en fermant bien les bords. L’enrouler ensuite dans le torchon et lier les extrémités fermement par de la ficelle ou des élastiques.

ETAPE 5 : Plonger votre seitan dans une grande casserole d’eau bouillante (il doit être entièrement immergé) et le faire cuire pendant 40 minutes. Au bout de ce temps, retirer la casserole du feu, puis laisser l’eau tiédir avant d’en retirer le seitan.

ETAPE 6 : Étaler la pâte feuilletée et placer le seitan à une de ses extrémités, puis roulez-le dans la pâte feuilletée avant de bien fermer les bords (tu peux utiliser un peu d’eau pour les coller). Placer votre feuilleté sur une plaque recouverte de papier cuisson, puis décorer à l’aide d’un couteau en traçant un quadrillage. Badigeonner d’un peu de lait végétal et placer le tout dans un four préchauffé à 180° pendant 30 minutes, jusqu’à ce que le dessus soit bien doré.

ETAPE 7 : Pendant ce temps, préparer la sauce. Faire revenir les oignons coupés en lamelle et l’ail haché. Lorsqu’ils sont bien fondus, ajouter les champignons. Placer l’eau froide dans un bol et la mélanger à la maïzena, la sauce soja et la sauce tamari. Verser ensuite ce mélange dans une poêle et laissez mijoter en remuant jusqu’à ce que la sauce s’épaississe.

Sortir votre feuilleté du four et dégustez bien chaud, accompagné de la sauce aux champignons !
Il s’accompagnera parfaitement de patates au four au thym et romarin, et de’une petite salade vinaigrée, comme présenté sur la photo.


 

La petite gourmandise (avant la grosse), le FROMAGE et son vin rouge :

  • Fromage corsé de cajou

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Panamsaine

Ingrédients  pour un fromage de 125g :

  • 100 g. de noix de cajou
  • 4 CàS d’eau
  • 1/2 càc d’agar-agar en poudre
  • le jus d’un peu moins qu’un 1/2 citron
  • 1 cuillère à café de miso brun (non pasteurisé)
  • 2 cuillère à café bombées de levure maltée
  • 1/2 cuillère à café de poudre d’oignon (ou 1/4 d’oignon)
  • 1/2 cuillère à café d’ail en poudre
  • 1 cuillère à soupe d’huile d’olive

 

ETAPE 1 : 2 à 8 heures à l’avance, mettre à tremper vos noix dans un bol d’eau. A l’aide d’une passoire, bien les rincer en les passant sous l’eau du robinet. Les égoutter..

ETAPE 2 : Placer tous les ingrédients hormis l’eau et l’agar-agar dans le bol de votre mixeur. Mixer de sorte à obtenir un mélange homogène.

ETAPE 3 : Dans une petite casserole, mélanger l’eau et l’agar-agar. Porter à ébullition pendant 1 minute en remuant de temps en temps avec une cuillère en bois. Verser dans le reste de la préparation. Mixer de nouveau et verser ensuite dans un récipient préalablement huilé (pour un démoulage plus facile).

ETAPE 4 : Placer au frais au moins 1 heure avant de démouler.

Plus de recettes de fromage végétaux en cliquant juste ICI

 


 

Et enfin, le DESSERT :

  • Bavarois à la poire

© Angélique Roussel

Ingrédients pour 4 personnes :

  • 400 g de tofu soyeux
  • 4 petites poires
  • 200 g de biscuits
  • 300 g de sucre
  • 20 cl de soya cuisine
  • 50 g de margarine
  • 6 g d’agar-agar
  • 2 sachets de sucre vanillé
  • 1 gousse de vanille
  • 1 cuillère à soupe de vanille liquide
  • 1L d’eau

ETAPE 1 : Faire bouillir l’eau avec 250 g de sucre et la gousse de vanille fendue et grattée.

ETAPE 2 : Ajouter les poires pelées et laisser pocher pendant 20 à 30 minutes. Laisser ensuite refroidir les poires dans le sirop.

ETAPE 3 : Mixer les biscuits puis les mélanger du bout des doigts avec la margarine.

ETAPE 4 : Tapisser le fond de 4 ramequins avec ce mélange puis placer une poire par-dessus. Réserver.

ETAPE 5 : Mixer le tofu avec 50 g de sucre, le sucre vanillé, la vanille liquide et l’agar-agar. Verser le tout dans une casserole et faire bouillir 2 minutes. Une fois le mélange tiède, y incorporer la crème de soja très froide et préalablement fouettée.

ETAPE 6 : Ajouter la mousse à la vanille dans les ramequins puis placer au frais au moins 1 heure avant de déguster.

Source : http://www.elle.fr/


 

Et pour les plus gourmands d’entre vous, voici 3 recettes sucrée traditionnelles de cette période de fêtes…

  • Bûche au chocolat et aux amandes
Photo de la recette : Bûche de Noël vegan chocolat amandes

Ingrédients pour 10 à 12 personnes

  • 1 courge butternut de 1 kg (environ 920 g de chair)
  • 300 g de chocolat noir
  • 200 g de purée d’amande
  • 50 g d’huile de noix de coco
  • 40 g de sucre blond de canne

ETAPE 1 : Peler la courge butternut. La couper en deux pour retirer les graines puis couper la chair en dès. Faire cuire la courge 10 minutes dans de l’eau bouillante.

ETAPE 2 : Couper le chocolat en petits morceaux. Le verser dans un saladier en verre et mélanger avec la purée d’amandes et l’huile de coco. Placer le saladier sur une casserole remplie d’eau bouillante pour faire un bain–marie et faire fondre tout doucement le chocolat. Bien mélanger.

ETAPE 3 : Verser la préparation dans un blender (ou un mixeur), ajouter les cubes de courge butternut et le sucre de canne. Mixer finement.

ETAPE 4 : Verser la préparation dans un moule à cake (ou à bûche). Laisser reposer 12 heures au réfrigérateur (une nuit). Démouler la bûche et saupoudrez-la de cacao en poudre ou de chocolat râpé.

 

 

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TOUTE L’EQUIPE D’INTRÉPIDE VOUS SOUHAITE DE JOYEUSES FÊTES !

et un bon appétit…

 

3 recettes : les graines de chia !

Les graines de chia [tchia] proviennent du Sud du Mexique et leurs qualités nutritionnelles étaient déjà reconnues par les guerriers aztèques et les Mayas, lors de l’époque pré-colombienne.

Ces graines sont rentrées dans la catégorie très sélecte des super-aliments, grâce à leurs richesses en nutriments.

 

Mais qu’est ce qu’un super-aliment, également appelé superfood ?

 

“C’est un aliment qui contient plus de vitamines, d’antioxydants et de minéraux que d’autres. Les super-aliments sont réputés pour leur richesse nutritionnelle et les effets bénéfiques qu’ils apportent à l’organisme.” d’après La santé dans l’assiette

Ainsi les graines de chia possèdent une forte teneur en nutriments : des acides gras essentiels, un taux important d’oméga 3, des protéines, du calcium, des fibres, du magnésium, du zinc, du fer et des antioxydants.

D’après Consoglobe, pour 100g de graines de chia, on a :

  • 20,7 g de protéines
  • 32,8 g de lipides, dont 18 g d’oméga-3
  • 41,8 g de glucides, dont 41,2g de fibres
  • 714 mg de calcium
  • 16,4 mg de fer

 

Elles permettent de :

  • faire le plein d’oméga-3
  • solidifier les os et les dents
  • agir contre la constipation
  • contrôler le diabète, le cholestérol et l’hypertension
  • lutter contre le vieillissement
  • de moins manger et maintenir son poids à l’équilibre
  • préserver son cœur

Cependant, il est important de varier les sources d’oléagineux. Sachant qu’il est difficile et onéreux de manger 100g de graines de chia en une journée !

Les multiples vertus de la graine de chia | Bio c’ Bon ...

 Photo ©Bio C Bon

 

Cuisine et graines de chia

 

Les graines, grises, noires et/ou beiges, ont peu de goût : ainsi, selon votre envie, dans une soupe, une salade, un yaourt, ou même les faire tremper dans de l’eau ou un lait de votre choix, elles se marieront à merveille à votre plat.


Gâteau moelleux à la pomme et poudre d’amande

 

gâteau vegan chia poudre amandes

Photo ©La Cuisine d’Anna et Olivia

 

Pour un goûter sympa et plein de saveur entre amis.

 

Ingrédients

  • 1 grosse pomme (ou 2 petites)
  • 175g de sucre
  • 250g de farine
  • 200g de poudre d’amande
  • 1 sachet de levure
  • 1 c.àc. de vanille
  • 1 c.àc. de cannelle
  • 480mL de lait végétal
  • 3 c.às. de graines de chia

 

Préparation :

  1. Préchauffez le four à 180°C
  2. Versez la moitié du lait dans un récipient avec les graines de chia.
  3. Laissez gonfler à température ambiante pendant 1/2 heure voire 3/4 d’heure
  4. Lavez, épluchez et épépinez la pomme
  5. Mixez la pomme avec le sucre
  6. Mélangez la pomme mixée avec le sucre, avec la farine, la poudre d’amande, la levure, la vanille et la cannelle
  7. Ajoutez le mélange graines de chia + lait, ainsi que la moitié restante du lait
  8. Bien mélangez
  9. Versez dans un grand moule à gâteau
  10. Enfournez pendant 40 à 50 minutes

La Cuisine d’Anna et Olivia


Porridge

 

Un petit déjeuner qui nous attend déjà tout prêt dans le frigo quand on se réveille, c’est pas le bonheur ça ? Ce qui est génial avec cette recette de porridge c’est qu’elle est ultra facile et rapide à faire, et qu’elle se prépare la veille pour qu’il ne nous reste rien à faire le lendemain matin !

Photo ©Sweet & Sour

 

Qui refuserait un petit-déjeuner confectionné en 3 minutes chrono et sain ?

 

Ingrédients pour 1 portion

  • 45g de flocons de riz
  • 1 c.às. de graines de chia
  • 1 c.às. de sirop d’érable (ou sirop d’agave)
  • 100mL de lait végétal
  • topping de son choix

 

Préparation :

  1. Placez les flocons de riz dans un petit pot
  2. Ajoutez les graines de chia et mélangez avec une petite cuillère
  3. Versez le sirop d’érable et le lait d’amande (la quantité que vous voulez en fonction de la texture que vous désirez)
  4. Terminez par le topping de votre choix (morceaux de fruits/cacao/oléagineux/confiture/etc.)
  5. Laisser au frigo pendant une nuit

 

Attention : garder vos petits pots 2 jours maximum au frigo !

 

Une recette de Sweet & Sour

 


Boulghour aux graines de chia et herbes fraîches

 

Photo ©Elle

En entrée ou en accompagnement, cette petite salade époustouflera vos hôte par sa fraîcheur !

Ingrédients pour 4 personnes :

  • 2 c.às. de graines de chia
  • 150g de boulghour
  • 5 brins de persil plat
  • 5 brins de ciboulette
  • 1 tige de menthe
  • 1 poignée de roquette
  • 2 cuillère(s) à soupe d’huile d’olive
  • 1 citron
  • 1 oignon nouveau
  • poivre

 

Préparation :

  1. Faites tremper les graines de chia dans un bol d’eau froide pendant la préparation des autres ingrédients (30 minutes environ), puis égouttez-les
  2. Faites cuire le boulghour dans deux fois son volume d’eau salée, pendant 10 minutes
  3. Egouttez-le bien et versez-le dans un saladier
  4. Laissez refroidir, puis ajoutez les graines de chia
  5. Mélangez
  6. Effeuillez le persil et la menthe
  7. Rincez-les avec la ciboulette et la roquette
  8. Séchez bien toutes les herbes et la roquette
  9. Hachez-les assez finement
  10. Lavez et hachez finement l’oignon nouveau, avec sa tige verte.
  11. Ajoutez les herbes, la roquette, l’oignon et les graines de chia au boulghour
  12. Mélangez
  13. Assaisonnez de sel et de poivre
  14. Versez l’huile d’olive et le jus du citron, mélangez

Recette du magazine Elle


 

BON APPÉTIT !

Réapprendre à utiliser des produits simples et de saison ?

          En Europe, l’exode rural qui eut lieu au 19e siècle, en parallèle à la première Révolution Industrielle, éloigna une grosse majorité de la population des zones de culture. Après s’être éloignés de la production agricole pendant plus d’un siècle, beaucoup d’entre nous tentent de retrouver la trace de notre alimentation, en se demandant d’où vient notre mode de production et de consommation. Dans cette démarche, nombreux sont ceux qui s’y opposent et qui élaborent divers moyens de le remplacer.

CHAMPS

 

L’industrialisation du contenu de nos assiettes

 

          D’après le dictionnaire Larousse, l’industrialisation est un processus social et économique visant à accroître la rentabilité des moyens de production et d’échange en la faisant davantage dépendre des progrès techniques et scientifiques. Ce phénomène prend racine en Europe durant le 18e siècle. Mais l’industrie de l’alimentation que nous connaissons tous aujourd’hui est née durant la deuxième phase d’industrialisation du continent, de 1880 jusqu’en 1930.

Après la Seconde Guerre Mondiale, la population européenne augmente fortement, dû au Baby Boom. Cette croissance démographique subite conforte les politiques et les industriels de l’agro-alimentaire dans leur façon de produire : remplacement – quand cela est possible – des moyens humains par des machines et utilisation accrue d’intrants agricoles, tels que les produits phytosanitaires (antiseptiques, herbicides, insecticides, certains engrais, etc.).

 

Des conséquences humaines, environnementales et sanitaires

 

          Ce type d’agriculture, dite intensive, a permis durant le 20e siècle, d’augmenter de manière significative les rendements de la production agricole et de diminuer les coûts de production. Ainsi, la population agricole a fortement baissé dans les pays développés (elle ne représente plus que 5% de la population active, d’après l’INSEE, alors qu’elle était fortement majoritaire au début du 17ème siècle).

La pénibilité du travail des agriculteurs a également diminué grâce à la mécanisation, suivie généralement d’une augmentation des revenus, mais au prix d’une très forte perte d’emploi agricole. Il se crée alors un déséquilibre financier insurmontable entre l’agriculteur doté des mécaniques nécessaires pour baisser le prix de ses produits et celui aux techniques dites archaïques dont les prix ne peuvent pas baisser. Les agriculteurs de la deuxième catégorie peuvent se retrouver dans des situations dramatiques du fait de leur endettement, d’où les manifestations régulières. De plus, les pays dits en voie de développement n’ont pour la plupart pas pu profiter des avantages ou des richesses escomptées par l’agriculture moderne, dite conventionnelle, par manque de capital financier, de savoir-faire. Les conditions politiques de ces pays n’ont pas joué en leur faveur. Enfin, ce modèle agricole pose de nombreux problèmes environnementaux, comme la pollution des sols et de l’air, l’épuisement des nappes phréatiques, la dispersion de substances cancérigènes, la diminution des pollinisateurs tels que les abeilles (pourtant essentielles au fonctionnement de l’agriculture), de la biodiversité en général, etc. Sans parler des risques sanitaires pour les agriculteurs et les consommateurs, telles que le scandale de la viande de cheval ou encore la crise des œufs contaminés ; exemples très récents.

 

Un mouvement citoyen ?

 

          “Aujourd’hui, on peut se contenter d’ouvrir un sachet sous vide, le passer au micro-ondes et ajouter une sauce surgelée pour se donner l’illusion d’avoir fait la cuisine.” comme le disait Philippe Frémeaux (journaliste économique et éditorialiste au magazine économique Alternatives Economiques). L’agriculture intensive est accusée d’être pratiquée aux dépens des considérations environnementales, d’où son rejet par un certain nombre de producteurs et de consommateurs.

L’agriculture biologique – soumise aux normes françaises / européennes – est la seule à garantir la protection de l’environnement, notamment en prohibant l’utilisation des pesticides. En 2015 , en France, seules 5 % des surfaces agricoles étaient cultivées de manière biologique, d’après l’Agence bio. Aujourd’hui, de plus en plus de consommateurs sont désireux de savoir ce qu’ils mangent ! Ils surveillent ainsi la provenance de leurs produits, leur contenance en produits toxiques, cancérigènes, dangereux pour la santé… Ces “consommacteurs” militent, par le boycott, pour une agriculture plus raisonnée, locale, plus saine et écologique.

AMAP Champagne Ardenne

© AMAP de Champagne-Ardenne

La distribution alternative

 

  Pour répondre à cette forte demande émanant du peuple, des acteurs de la distribution alternative proposent de fournir des produits de qualité, frais, locaux pour la plupart. La Ruche qui Dit Oui offre un service simple : faire ses courses par le biais de son site internet mettant en relation des consommateurs et des producteurs locaux (environ 200 km autour du point de vente).

La Ruche qui dit oui ! : 15,8%, services compris - Oui ...

© La Ruche qui Dit Oui – Magazine

“Locaux, frais, fermiers : découvrez et cuisinez les meilleurs produits de votre région.”, clâme La Ruche qui Dit Oui sur son site

Pourtant, le type d’exploitation n’est pas précisée (bio, permaculture, etc.).

Également en opposition à la grande distribution, les Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne, communément appelées AMAP, regroupent des bénévoles s’étant mis d’accord de créer un “contrat de partage” avec les producteurs : ces derniers fournissent des produits de qualité provenant de leur exploitation et les consommateurs s’engagent à payer un prix juste pour ces produits. Ils sont frais, de qualité et le plus souvent bio. Les producteurs s’assurent donc un revenu régulier et demeurent indépendants des contraintes de la grande distribution ! Nous pensons que les AMAP sont l’une des pionnières et des plus honnêtes formes d’économie collaborative et d’économie sociale et solidaire. De plus, chaque Association se doit d’établir une charte respectant multiples principes, comme “être solidaire”et “respecter la nature”…panier paysan uzerche

[Annuaire des AMAP : http://www.reseau-amap.org/recherche-amap.php]

 

La vente directe

 

          On l’oublie peut-être trop facilement, dans cette ère du super/hypermarché, mais il est tout à fait possible de se déplacer jusqu’à la ferme pour consommer : à l’occasion de cueillettes organisées par les producteurs ou tout simplement de ventes sur le lieu de production. En plus, chaque ville possède un ou plusieurs jours de marchés, généralement, lors desquels des producteurs régionaux se déplacent pour faire découvrir leurs produits. Certains rachètent même des locaux afin de former des coopératives paysannes. Ces dernières s’installent un peu partout en France depuis quelques années. Elles permettent aux producteurs de conserver la totalité de leur indépendance car c’est eux qui gèrent la production et la distribution de A à Z !

 

Faire pousser soi-même, vers l’autonomie !

 

          Certains citadins ressentent le besoin de retourner à la terre. C’est de ce constat que sont nés les jardins partagés. Simple loisir pour certains, thérapie anti-stresse pour d’autres, chacun y trouve son compte. Cependant, nombreux utilisent ces parcelles cultivées pour se nourrir ! C’est une n-ième façon de manger et de produire en communauté, tout en refusant le poids de la grande distribution. Beaucoup de Français retournent également dans leur propre jardin, ou investissent leur balcon quand c’est possible ! Un grand nombre de ces paysans des temps modernes mettent en application les règles de la permaculture. Cette forme d’agriculture est basée sur trois grands principes, d’après Permaculture Sans Frontière :

  1. prendre soin de la Terre et de toutes ses formes de vie ;
  2. prendre soin des personnes et bâtir la communauté
  3. redistribuer les surplus (à la terre et aux personnes)

 

Réseau de Permaculture en Loire-Atlantique

©La Permaculture en Loire-Atlantique

L’agriculture biologique

 

          De manière générale, favoriser l’agriculture biologique, peu importe sa façon de consommer, reste un atout majeur pour la protection de l’environnement, car elle s’inscrit dans une démarche de développement durable. Elle n’utilise aucun engrais chimique, pesticide – sauf “d’origine naturelle” comme le sulfate de cuivre minéral composant de la bouillie bordelaise -, produit industriel de synthèse ou Organisme Génétiquement Modifié (OGM) et met en place le recyclage des matières organiques, la rotation des cultures, respecte les cycles biologiques de l’environnement, l’état des sols, de l’eau, de l’air et des ressources naturelles, ainsi que l’autonomie des agriculteurs. C’est une agriculture respectueuse de la terre, des petits animaux et insectes, du consommateur et du producteur.

Bio Cohérence, le nouveau label bio français                Nature et progrés - adhésion- modalité et tarif                  Logo du label bio européen               Demeter | Livona - Der Bio-Blog           

©Bio Cohérence  ©Nature et Progrès     ©Bio Préférences      ©Demeter         ©AB
Ainsi, il existe de nombreuses façons alternatives de modifier sa consommation en fonction de ses habitudes et de l’investissement personnel de chaque citoyen… Il existe forcément une solution pour tout individu souhaitant retrouver des aliments produits dans des circonstances plus responsables que ce qui est proposé par l’industrie agro-alimentaire.

 

          De plus en plus d’acteurs, à l’instar d’Intrépide, prennent en compte notre mode de vie contemporain, dans lequel tout va beaucoup plus vite, et le besoin de manger sainement, en collaborant avec des agriculteurs bio et français, ainsi qu’en utilisant des produits végétaux et complets.  La transparence est d’autant plus importante, qu’ils essaient d’établir un lien de confiance avec le consommateur et de rester à l’écoute de ce dernier et des producteurs. 

 

Et vous, quelle solution préférez-vous ?

3 recettes : les lentilles !

Depuis peu, elles sont de retour dans nos assiettes et elles nous en mettent plein la vue avec leur explosion de couleurs !

Rien que pour vous, voici trois recettes à base de lentilles qui permettent de redécouvrir ces légumineuses oubliées !

Les légumes secs ou légumineuses, qu’est-ce que c’est?

Ce sont des graines de plantes que l’Homme consomme depuis l’Antiquité et il en existe une multitude : lentilles, haricots blancs et rouges, pois chiches, pois cassés ou fèves. Sources de protéines et de minéraux, on réapprend peu à peu à les introduire dans notre alimentation. De plus c’est une excellente alternative aux féculents grâce à leur haute teneur en glucides complexes ou en sucres lents comme l’amidon.


Dahl

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Photo © La gourmandise selon Angie

Saveur de voyage avec la lentille corail originaire d’Afrique et du Moyen-Orient.

Ingrédients pour 2 personnes:

  • 120 g de lentilles corail
  • 1 petit oignon
  • 2 gousses d’ail
  • 1 C. à s. de concentré de tomates
  • 3 capsules de cardamome
  • 1 bâton de cannelle
  • 2 étoiles de badiane
  • 1 C. à c.de curcuma en poudre
  • 1 C. à c.  de graines de cumin
  • 1/2 C. à c. de piment de Cayenne
  • 1 citron vert
  • 1 cm de gingembre frais
  • 25 cL de lait de coco
  • 1 C. à s. d’huile de coco
  • coriandre fraîche
  • sel

Préparation:

  1. Cuisez les lentilles corail dans une casserole d’eau bouillante, pendant 10 min. Les égouttez.
  2. Pendant ce temps, réduisez les épices en poudre, à l’aide d’un pilon et râpez le gingembre.
  3. Dans une poêle, chauffez l’huile de coco et y faire revenir l’ail et l’oignon, préalablement épluchés et finement émincés. Quand l’oignon devient translucide, ajoutez le concentré de tomates, le lait de coco, les épices moulues et le gingembre.
  4. Poursuivez la cuisson 10 à 15 minutes. Assaisonnez.
  5. Au moment de servir, ajoutez de la coriandre fraîche et du jus de citron vert.
  6. Accompagnez de riz ou de pain naan.
Recette de La gourmandise selon Angie et adapté par LadyMilonguera

Rillettes végétales aux lentilles et noix

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Photo ©Les Bonheurs d’Anne & Alex

Surprenez vos convives avec cette entrée qui peut se servir chaude ou froide, avec des cornichons, du pain, des crackers ou en dips avec des bâtonnets de carottes, du céleri branche…

Ingrédients pour 4 personnes :

  • 215 g de lentilles vertes cuites
  • 85 g de noix
  • 1 gros oignon
  • huile d’olive
  • 2 C. à s. de tamari (ou sauce soja)
  • 2 C. à s. de jus de citron
  • sel, poivre, piment, paprika

Préparation:

  1. Torréfiez les noix 5-8 minutes au four à 200°C.
  2. Émincez finement l’oignon en longues lanières puis poêlez le dans l’huile d’olive jusqu’à caramélisation ou belle coloration.
  3. Mettez tous les ingrédients dans le bol d’un mixeur et mélangez jusqu’à obtenir une texture crémeuse mais pas complètement lisse.
  4. Si le mélange est trop sec, ajoutez un peu d’eau.
  5. Transférez dans un bol et saupoudrez de paprika avant de servir
Recette de Les Bonheurs d’Anne et Alex

Salade de lentilles corail et cranberrys avec sa sauce à l’orange

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Photo © La cuisine d’Anna & Olivia

Une chouette recette sucrée-salée comme on les aime chez Intrépide !

Ingrédients pour 4 personnes :

  • 200 g de lentilles corail
  • 2 carottes
  • cranberrys séchées
  • 1 petit bouquet de coriandre
  • 1 pincée de piment d’Espelette
  • 1 orange
  • 2 C. à s. d’huile de noisette
  • sel, poivre

Préparation : 

  1. Déposez les lentilles corail dans une casserole, les recouvrir d’eau froide et ajoutez la pincée de piment.
  2. Faites cuire pendant 10 minutes puis égouttez.
  3. Épluchez les carottes et râpez les grossièrement. Pressez l’orange et récupérez le jus.
  4. Mélangez l’huile, le jus d’orange et la coriandre ciselée.
  5. Mélangez les carottes râpées et les lentilles corail puis répartissez dans un plat
  6. Assaisonnez avec la sauce à l’orange.
  7. Salez et poivrez. Enfin parsemez de cranberrys séchées.
Une recette de La cuisine d’Anna & Olivia

Bon appétit!

Vous êtes plutôt sucré ou salé ?

Le goût est l’un des 5 sens de l’être humain, avec le toucher, la vue, l’ouïe et l’odorat. Il nous permet d’identifier les différents aliments que nous mangeons à travers leur texture, leur saveur et leur température.

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Comment ça marche ?

L’Homme possède des milliers de bourgeons gustatifs qui sont des cellules sensorielles réparties dans la bouche. Majoritairement, ils se situent sur la langue (les fameuses papilles !), mais on en a également sur le palais et au commencement de l’œsophage. Ces cellules, lorsqu’elles sont excitées, envoient des messages nerveux jusqu’au cerveau afin qu’il puisse identifier ce que nous sommes en train de manger.

Les saveurs, quelles sont-elles ?

Nous sommes capable d’identifier une multitude de saveurs différentes que l’on appelle sensations gustatives. Les 4 saveurs dites fondamentales (sucré, salé, amer, acide) ont été rejointe depuis peu par une 5ème, appelée Umami, qui correspond à un goût savoureux. Contrairement à ce que l’on croit il n’y a pas de zone spécifique sur la langue pour chacune des saveurs, mais chaque papille a une sensibilité plus accrue à l’une des 5 saveurs fondamentales.

 

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Aussi bien chez l’Homme que chez les autres mammifères, le sucré est appétant ! Nous sommes donc naturellement attiré par ce qui est sucré. Les sources de sucres sont nombreuses et on trouve aussi dans le nature des édulcorants, qui sont des molécules avec un pouvoir sucrant sans être des glucides.

 

Salé

 

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La saveur du sel induit bien souvent une grimace de désagrément quand on la ressent. Cependant, il est fortement utilisé depuis des siècles, d’abord pour conserver les aliments puis en guise d’exhausteur de goût.

 

 

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L’amertume est synonyme de danger puisque c’est le goût qu’à la majeur partie des poisons naturels. On a donc une répulsion instinctive pour se protéger. Pourtant, la cuisine actuelle joue avec l’amertume pour créer des mariages de saveurs intrigants.

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L’acidité est, contrairement au sucré, un déplaisir. Le goût acide produit un picotement sur la langue, qui selon son intensité peut être plaisant ou non. On le retrouve dans la majorité des agrumes.

 

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C’est la 5ème saveur fondamentale redécouverte au début du XXème siècle par le japonnais Ikeda, via un dashi (bouillon d’algue konbu). Il la nomme alors « goût savoureux ». C’est une saveur qu’on retrouve dans de nombreux mets : tomates mures, sauce soja, champignons shiitake, …

 

Et les sensations olfactives, gustatives et tactiles c’est quoi ?

Tout d’abord les sensations gustatives sont les autres saveurs que l’on a su identifier sans les considérer comme fondamentales, c’est le goût métallique, le piquant, l’astringent voir même le gras.

L’olfactif est l’utilisation de l’odorat pour percevoir le goût. Les aliments ont des arômes et leurs molécules odorantes sont libérées dans la bouche lors de la mastication. En passant par les cavités nasales à l’arrière du palais, ces molécules sont détectées par les neurones olfactifs qui envoient un message au cerveau. La perte de l’odorat peut avoir un impact important sur la perception des arômes et donc du goût.

 

Et vous, qu’est-ce que vous préférez ? 🙂

3 recettes : la patate douce !

Chez Intrépide, on aime les découvertes.
On vous propose un petit voyage en Asie avec ce légume qui apparaît sur nos marchés depuis peu : la Patate Douce.

 

Rien que pour vous, voici trois petites recettes à base de patate douce qui donneront un peu de couleurs à vos plats !

 

Pourquoi la patate douce?

Elle est devenue depuis peu un aliment populaire en France mais fait partie de l’alimentation de base en Asie et en Amérique du Sud depuis longtemps.
Il existe une multitude de variété de patate douce aux couleurs variées, la plus connue en France étant l’orangée. La patate douce est faible en calorie et elle est particulièrement riche en vitamines A, B6, en cuivre et en manganèse. De plus elle contient beaucoup d’anthocyanines, molécules reconnues pour ses nombreux bienfaits sur la santé.

De manière générale, même si elle est un légume, la patate douce se cuisine comme la pomme de terre et peut la remplacer dans toutes les recettes.

 


Chips de Patate Douce

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Photo © Radvaner/ Sucré Salé

Un peu de légumes dès l’apéro, avec une recette qui changera de vos éternels chips de pomme de terre. Surprenez vos convives avec 3 fois rien !

Ingrédients pour 4 personnes :

  • 6 patates douces de taille moyenne
  • Huile de friture
  • Sel

Préparation :

  1. Épluchez les patates douces.
  2. Coupez-les en tranches bien fines et régulières, à l’aide d’un robot ou une mandoline. Séchez-les dans un torchon.
  3. Faites chauffer l’huile et plongez-y les patates douces, par plusieurs tournées.
  4. Laissez cuire 5 min environ, jusqu’à ce que les tranches de patates douces commencent à brunir à peine.
  5. Égouttez les chips et déposez-les sur un papier absorbant.
  6. Salez et dégustez.
Recette de Quitterie Pasquesoone sur Cuisine Actuelle

 


Soupe de patate douce et de poivron

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Ingrédients pour 4 personnes  :

  • 700g de patates douces
  • 1 poivron rouge
  • 1 oignon
  • 1 C. à s. d’huile d’olive
  • 1 C. à c. de cumin en poudre
  • 1 C. à c. de gingembre
  • 1 C. à c. de curcuma
  • sel et poivre

Préparation :

  1. Épluchez l’oignon et ciselez-le. Faites chauffer l’huile dans une casserole. Ajoutez l’oignon et faites-le dorer.
  2. Épluchez les patates douces et coupez-les en morceaux. Coupez le poivron en morceaux et épépinez-le. Ajoutez le tout dans la casserole avec les épices, du sel et du poivre.
  3. Faites cuire 20 min à couvert et à feu doux en mélangeant de temps en temps.
  4. Couvrez à ras d’eau et laisse cuire 20 min de plus.
  5. Mixez et servez.
Recette de Quitterie Pasquesoone sur Cuisine Actuelle

Palets sucrés de patate douce

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Crédits: Shutterstock

Ingrédients pour 8 personnes :

  • 1,5 kg de patates douces
  • 1 orange non traitée
  • 60 g de margarine
  • 2 cuillères à soupe de sucre
  • 1 cuillère à café de cannelle
  • 3 pincées de sel

Préparation :

  1. Faites cuire les patates douces à l’eau salée pendant 20 min. Elles doivent être tendres, sans être molles.
  2. Épluchez-les, et coupez-les en tranches d’1,5 cm d’épaisseur environ.
  3. Préchauffez le four à th 6 (180°C).
  4. Disposez les patates dans un plat allant au four huilé, et saupoudrez-les de sucre et de cannelle.
  5. Parsemez avec le zeste d’orange.
  6. Répartissez dessus des noisettes de margarine. Glissez au four, et laissez caraméliser 20 min.

A vos fourneaux!